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Vendredi, 2 mai 2008
La Tunisie célèbre la Journée mondiale de la liberté de la presse :Pour une information qui contribue à élargir les espaces de liberté et à renforcer l'invulnérabilité de la Tunisie
Une information libre et audacieuse qui reflète l'image réelle de la Tunisie et qui soit en harmonie avec l'évolution que connaît la société tunisienne grâce à l'élargissement croissant des espaces de liberté, telle est l'information que la Tunisie œuvre à consacrer et à promouvoir, à l'heure où elle célèbre, samedi 3 mai, à l'instar de tous les pays de la planète, la Journée mondiale de la liberté de la presse. Les réformes engagées ces dernières années en Tunisie, dans le secteur de l'information, traduisent la détermination du Président Zine El Abidine Ben Ali à conforter les attributs d'une information qui consolide le pluralisme du paysage médiatique national, consacre la diversité des opinions et des positions et qui assume sa mission avec responsabilité dans le cadre de l'Etat de droit et des institutions. En concrétisation de cette orientation, le programme électoral "Pour la Tunisie de demain 2004/2009" a tracé les principaux contours de la stratégie visant à doter le paysage médiatique et communicationnel tunisien de la capacité de s'adapter aux exigences de la nouvelle étape du processus du changement et de la réforme. En effet, le 21ème point du programme présidentiel a comporté quatre objectifs fondamentaux: la promotion de la presse des partis, l'élargissement des espaces de débat, l'impulsion de l'initiative privée dans le secteur et l'amélioration des conditions de travail des journalistes. Parallèlement aux réformes structurelles du secteur de l'information, l'effort s'est axé sur la promotion du discours médiatique, dans l'objectif de lui conférer davantage de liberté et d'audace et de faire en sorte qu'il soit le miroir des préoccupations et des attentes des citoyens. Ces efforts interviennent en concrétisation des appels incessants du chef de l'Etat à promouvoir les contenus du discours médiatique et à traiter toutes les questions qui se posent en toute sincérité et loin de toute forme d'autocensure. C'est dans ce cadre que les espaces de débat ont été multipliés dans les médias audiovisuels pour traiter de tous les aspects se rapportant à la chose publique et des différentes préoccupations des citoyens. Participent régulièrement à ces tribunes de débat, toutes les composantes de la société civile et les représentants des partis politiques. L'accent a été mis également, en particulier dans les médias publics, sur la nécessité de promouvoir l'information de proximité, de développer l'information régionale et de consolider davantage la spécialisation, sur la voie de l'instauration d'une information de qualité. En concrétisation de cette approche, le Président de la République a annoncé, à l'occasion du XXe anniversaire du changement, sa décision de doter le conseil supérieur de la communication de la personnalité civile et de l'autonomie financière et de l'élever au rang d'établissement public chargé de l'évaluation et du suivi du rendement et des contenus des entreprises de presse, notamment audiovisuelle. La Chambre des députés a adopté le projet de loi portant élargissement des prérogatives et des compétences de ce conseil qui est désormais chargé d'élaborer des études et des statistiques sur le secteur de l'information et d'unifier les règles et les critères relatifs à la mesure des taux d'audience et de la publicité dans la presse écrite, audiovisuelle et en matière de navigation sur Internet. La volonté de développer le secteur de l'information s'est aussi manifestée à travers la promotion de la presse des partis politiques. Le Président de la République a décidé dans ce contexte de majorer la subvention annuelle allouée aux organes de ces partis, l'élevant à 240 mille dinars pour les publications périodiques quotidiennes ou hebdomadaires et à 60 mille dinars pour les publications mensuelles. Cette mesure vise à assurer une parution régulière de ces médias et à permettre aux partis politiques représentés au parlement de contribuer à l'enrichissement du paysage médiatique. |
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