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Mercredi, 04 avril 2007
M. Massimo d'Alema qualifie de très positif le bilan de sa visite en Tunisie
M. Massimo d'Alema, vice-président du Conseil des ministres et ministre italien des affaires étrangères a qualifié de "très positif" le bilan de sa visite en Tunisie, se félicitant de l'excellent niveau des relations de coopération établies entre les deux pays dans tous les domaines. M. Massimo d'Alema, qui s'exprimait, mercredi, lors d'une rencontre avec les représentants de la presse nationale et étrangère, peu avant son départ de Tunis, a déclaré que la Tunisie et l'Italie sont deux partenaires qui travaillent ensemble dans un cadre d'amitié et de coopération politique et économique solide et constructif. Il a souligné l'importance de la coopération entre la Tunisie et l'Italie dans le domaine sécuritaire, la lutte contre le terrorisme et la gestion des flux migratoires, déclarant, à ce propos que l'Italie est satisfaite de sa coopération avec la Tunisie en matière de lutte contre l'immigration clandestine. Il a annoncé, à cet égard, que son pays est engagé dans une réforme de la loi sur l'immigration dans le but d'améliorer la politique d'intégration et les conditions d'accueil des travailleurs tunisiens et de remédier aux lacunes de la loi actuellement en vigueur. "Les autorités tunisiennes et italiennes veillent à appliquer l'accord conclu entre les deux pays, accord qui organise les flux migratoires", a-t-il précisé. S'agissant de la lutte contre l'extrémisme religieux, M. D'Alema a indiqué que la Tunisie est parvenue à maîtriser ce phénomène grâce au rejet de la société tunisienne de toutes formes de fanatisme et d'intégrisme et à son attachement aux valeurs de modernité. L'hôte italien a indiqué que sa visite en Tunisie a permis de réaffirmer la volonté des deux pays de continuer d'oeuvrer en vue de relancer et de promouvoir le dialogue et la coopération entre l'Union européenne et les pays de la rive sud de la Méditerranée. Par ailleurs, M. Massimo d'Alema a relevé la similitude des positions des deux pays concernant les principales questions de l'heure dont notamment la situation au Proche-Orient et au Liban, soulignant la nécessité de relancer le processus d'édification de l'Union du Maghreb Arabe.
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