Mme Saloua Ayachi Labben, ministre des Affaires de la femme, de la famille, de l'enfance et des personnes âgées a présidé, jeudi matin, au centre de recherches, d'études, de documentation et d'information sur la femme (CREDIF), la réunion du conseil national de la femme.
La reunion qui s'est déroulée en présence de la secrétaire d'Etat chargée de l'enfance et des personnes agées et de la directrice du centre, est organisée à l'occasion de la célébration de la fête nationale de la femme tunisienne et du cinquantenaire du code du statut personnel (CSP).
La ministre a, à cette occasion, souligné que le CSP a préparé le processus moderniste de la Tunisie et de la femme tunisienne depuis 1956 mettant l'accent sur le renforcement constant de ce Code depuis le changement du 7 novembre.
Ainsi, a-t-elle ajouté, le Président Zine El Abidine Ben Ali en a fait un choix majeur de la Tunisie en veillant à promouvoir sans cesse ce code dans le but de consolider davantage les droits de la femme.
Elle a, par ailleurs, passé en revue le programme de festivités à l'occasion de la fête nationale de la femme tunisienne et du cinquantenaire du CSP. 100 manifestations seront en effet organisées tout au long de l'année 2006 avec la participation des différentes composantes de la société civile.
Auparavant, M. Sadok Chaabane, directeur général de l'Institut national des études stratégiques avait donné une conférence intitulée "La femme dans la pensée du Président Zine El Abidine Ben Ali" dans laquelle il a fait ressortir la nouvelle vision de la femme dans la pensée du Chef de l'Etat qui prône le passage de la femme du stade de l'égalité à celui du partenariat actif avec l'homme au sein de dans la famille et de la société ce qui l'a habilitée à assumer des responsabilités dans la vie publique et à être présente dans les postes de décision.
Il a ajouté que les mesures annoncées par le Chef de l'Etat le 13 août 1992 sont venues renforcer la place de la femme et réaffirmer ses droits en tant que partie intégrante des droits de l'homme.
Le conférencier a souligné que grâce à ces réformes, la femme tunisienne est présente aujourd'hui dans tous les domaines, occupe des responsabilités dans les plus hauts postes politiques.