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Mardi, 9 mai 2006
La Tunisie élue membre du Conseil des droits de l'homme de l'ONU

La Tunisie a été élue au cours de la réunion de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York, membre du Conseil des droits de l'homme de l'ONU.
Ce conseil se compose de 47 Etats, élus pour un mandat de trois ans. La Tunisie a obtenu, à cette occasion, 171 voix, soit le score le plus élevé des élections à ce conseil.
Ce brillant succès de la Tunisie est un témoignage de considération pour la conception globale des droits de l'homme du Président Zine El Abidine Ben Ali et pour sa foi en la complémentarité des dimensions politique, économique, culturelle et sociale des droits humains, et en la nécessité d'en diffuser la culture à tous les niveaux.
La protection et le développement des libertés et des droits de l'homme, ainsi que la diffusion de leur culture ont constitué un leitmotiv du processus de promotion de la vie politique, du renforcement des fondements de la République et du raffermissement de l'Etat de droit et des institutions en Tunisie.
La réforme étant un effort renouvelé et une action continue, comme l'a réaffirmé le Président Zine El Abidine Ben Ali, à maintes reprises, la Tunisie s'est attelée, depuis l'avènement du Changement, à emprunter cette voie. C'est ainsi que des réformes profondes ont été introduites dans les différents secteurs, touchant aussi bien les législations que les institutions, et que des initiatives avant-gardistes ont été prises par le Chef de l'Etat en vue de hisser la Tunisie au plus haut niveau du progrès, joignant ainsi l'acte à la parole, en concrétisation des objectifs ambitieux fixés dans son programme «Pour la Tunisie de demain».
Aussi, les efforts, durant l'ère du Changement ont-ils été axés sur la promotion et la sauvegarde des droits de l'homme, ainsi que sur leur enrichissement continu dans tous les domaines, partant de la conviction que l'élément humain est la finalité de toute réforme et que les droits de l'homme sont un tout indissociable, où aucun des droits ne prévaut sur les autres.
La réforme fondamentale de la Constitution , initiée par le Président de la République et plébiscitée par le peuple tunisien, à l'occasion du premier référendum populaire de l'histoire de la Tunisie indépendante, organisé en mai 2002, est venue accorder la place qui sied aux droits de l'homme et aux libertés, en élargissant la protection de la vie privée des personnes, en consacrant la confidentialité de la correspondance et en protégeant les données personnelles, outre le renforcement du pluralisme politique et la garantie de la neutralité des membres du Conseil constitutionnel, auquel est confiée la mission du suivi des différentes étapes des élections présidentielle et législatives.
De surcroît, la solidarité entre les Tunisiens a constitué un enjeu de premier plan et l'un des principaux volets du dispositif des droits de l'homme. Le Président de la République a, à cet effet, veillé à raviver ce principe et à enraciner sa culture, ce qui a érigé l'expérience tunisienne dans ce domaine en modèle pour les autres pays du monde.
La voie empruntée par la Tunisie a permis au pays d'entrer de plain-pied dans la modernité. Cette réussite est le fruit de l'attachement du Président Ben Ali à accorder aux droits de l'homme une place centrale dans le projet civilisationnel du Changement du 7 novembre 1987.
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